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4 septembre 2026

Voitures de société : un débat qui comporte bien plus d’enjeux que la seule fiscalité

Voitures de société : un débat qui comporte bien plus d’enjeux que la seule fiscalité

De recente studie van het Federaal Planbureau heeft het debat over bedrijfswagens opnieuw aangewakkerd. Vooral het bedrag van 5,2 miljard euro, dat tegen 2028 gelinkt wordt aan het fiscale regime voor bedrijfswagens, kreeg veel aandacht. Toch verdient dat cijfer enige nuance.

L’étude ne considère pas ces 5,2 milliards d’euros comme un coût direct pour l’État. Il s’agit de la différence entre le système actuel et un scénario théorique dans lequel l’usage privé d’une voiture de société serait imposé comme un salaire classique. Le chiffre indique donc le montant des recettes supplémentaires que l’État pourrait théoriquement percevoir dans le cadre d’un autre régime fiscal.

Le Bureau du Plan souligne par ailleurs lui-même que ce type de calcul repose sur différentes hypothèses. Les employeurs et les travailleurs pourraient en effet adapter leur comportement si les règles fiscales venaient à changer, ce qui rend difficile toute prévision précise de l’impact final.

Plus qu’un avantage lié à la mobilité

Les voitures de société sont souvent considérées sous l’angle fiscal ou de la mobilité, mais elles font également partie, pour de nombreux travailleurs, du package salarial global. D’éventuelles réformes pourraient dès lors avoir des conséquences qui vont au-delà de la mobilité ou des recettes fiscales.

Le débat touche simultanément à plusieurs thèmes, tels que le marché du travail, la politique salariale, la compétitivité économique et la durabilité.

Un rôle important dans le verdissement

Selon le Bureau du Plan, les voitures de société ont également contribué à l’électrification du parc automobile belge. Grâce aux incitants fiscaux, de nombreuses entreprises sont passées plus rapidement aux véhicules électriques et aux hybrides rechargeables.

L’étude indique qu’une suppression complète des avantages actuels pourrait entraîner un léger déplacement en faveur des véhicules équipés d’un moteur thermique. Cela montre que le débat a également un impact sur les objectifs climatiques et de mobilité.

Vers une vision plus large de la mobilité

Dans le même temps, le paysage de la mobilité évolue rapidement. Les véhicules électriques, les infrastructures de recharge, les budgets mobilité et les solutions multimodales gagnent de plus en plus d’importance. Pour les employeurs, la mobilité ne se limite donc plus à la voiture de société.

Les entreprises qui abordent dès aujourd’hui leur politique de mobilité de manière stratégique seront mieux préparées aux futures évolutions fiscales et réglementaires.

Conclusion

Le débat sur les voitures de société ne peut pas être réduit à un seul chiffre. L’étude du Bureau fédéral du Plan montre que le sujet se situe à la croisée de la fiscalité, de la rémunération, de la mobilité et de la durabilité. Pour les employeurs, l’enjeu consiste dès lors avant tout à développer une politique de mobilité tournée vers l’avenir, capable de s’adapter à un environnement en rapide évolution.